
GIMEX GREEN
Engagés dans l’éco-conception depuis 1999, nous avons choisi d’utiliser des papiers provenant exclusivement de forêts gérées de manière durable pour la fabrication de nos sacs.
GIMEX GREEN
Depuis 35 ans, Gimex International, PME française, conçoit des emballages souples en papier et en plastique, offrant aux professionnels une gamme de produits de qualité au meilleur rapport qualité-prix.
Dès 1994, l’entreprise amorce un virage stratégique en faveur du papier. Au fil du temps, Gimex engage une démarche éco-responsable en favorisant notamment l’utilisation de matières recyclées et plus récemment en éliminant les finitions non durables de certains modèles.
Aujourd’hui, 90 % de la collection standard est éco-conçue. Les sacs, poignées et fenêtres sont fabriqués à partir de matières recyclées. Même les sacs plastiques, longtemps décriés, sont désormais issus de granulés de déchets revalorisés. Contrairement au papier, dont le recyclage est limité, le plastique peut, quant à lui, être recyclé indéfiniment !
Certaines créations emblématiques traduisent cette ambition : en 2020, la collection « Lupuna », inspirée d’un arbre sacré d’Amazonie, a marqué un tournant en introduisant les premiers sacs luxe 100 % papier. Les poignées en nylon, non recyclables, ont été remplacées par des poignées en papier, et un monogramme intérieur imprimé à
l’encre à l’eau valorise l’approche responsable.
Plus récemment, en 2024, est né « Lady Belle » : un sac à bandoulière pratique et raffiné, inspiré de la maroquinerie et conçu en papier recyclé. Avec ses poignées et ses rubans assortis, il incarne une alliance inédite de fonctionnalité, d’esthétique et d’éco-conception.
En 2023, Gimex International réalise son premier bilan carbone, une étape marquante dans sa démarche environnementale.
En 2024, l’entreprise poursuit cette dynamique avec un second bilan carbone, s’élevant à 1 821 tonnes de CO₂e. Un chiffre conséquent, certes, mais représentatif de l’activité de production et de distribution d’emballages. Ce diagnostic constitue un socle de réflexion, non une fatalité. Il permet d’identifier des leviers d’action concrets pour réduire les émissions de 30 % d’ici 2026.

